Review – La maison du mochi

La maison du mochi

Il y a peu, j’ai convié mon amie et artiste Lita Kira pour une dégustation très spéciale : j’ai commandé un coffret de 8 mochi, une célèbre pâtisserie traditionnelle japonaise, provenant d’un atelier français nommé La maison du mochi. Il fut créé en 2016 par Mathilda Motte, une amoureuse des mochi. En plus d’ateliers de cuisine, elle propose des coffrets de mochi faits maison sur la boutique en ligne du site. Lassée des versions industrielles que l’on trouve en épicerie ou restaurant asiatique, j’ai décidé de me faire plaisir et de partager ce moment avec mon amie.

 

Le colis :

J’ai commandé le coffret « découverte » composé de 8 mochi aux parfums différents : anko (pâte de haricots rouges), sésame noir, yuzu, matcha, bergamote, rose, amande et un mochi du mois au sakura. En plus du coffret il y avait un guide de dégustation, une carte de remerciement avec un petit mot manuscrit, et un sachet de thé en cadeau. L’ensemble est très épuré et élégant. Sur l’emballage des mochi, une étiquette rappelle les parfums ainsi que leur date de fabrication. La seule chose que j’ai regretté était de n’avoir aucun moyen pour distinguer le parfum des mochi. Un autre système d’étiquetage aurait peut-être été plus judicieux.

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La dégustation :

Pour cette dégustation, nous avons testé 4 mochi sélectionnés au hasard. En boisson, j’ai servi un délicieux thé sencha au yuzu et au matcha.

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Sésame noir : A la découpe, le puissant parfum du sésame se dégage instantanément. Il se fait plus discret en bouche et laisse place à une note plus sucrée apportée par une pâte fondante. Sa texture élastique est douce et légère, contrairement à celle des mochi industriels qui est plutôt ferme.

Rose : Le parfum de la rose explose dès la première bouchée pour s’estomper petit à petit. Le goût sucré de la pâtisserie est délicat. Un mochi à déguster lentement pour ne pas se laisser emporter par ce parfum particulier.

Sakura : En m’aidant du parfum d’un thé, j’ai finalement pu confirmer le goût du sakura. D’abord subtil, le parfum s’affirme au fil des bouchées. Ce mochi s’est particulièrement bien accordé avec notre thé.

Yuzu : L’agrume réveille les papilles sans les brusquer, et apporte de la fraîcheur à cette pâtisserie. Le sucre se faisant très discret, la dégustation n’en est que plus agréable. Une jolie note finale et un coup de cœur personnel.

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Conclusion :

On ressent tout le soin et la passion apportés à la confection de ces mochi. La texture est très agréable et les parfums délicieux. Même si le prix peut paraître élevé, il est justifié par la qualité du produit et des ingrédients utilisés. Je n’hésiterai pas à en commander de nouveau !

L’avis de Lita Kira :

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Samedi passé, j’ai rejoint Megu à Lille pour participer à une dégustation de Mochi. J’avais déjà eu l’occasion d’en manger, dans des snacks de street food japonaise ou dans des cafés, type Bubble Tea. C’est vrai que je voyais plutôt cela comme un dessert mais j’avais tort. Grâce à cette dégustation, j’ai pu découvrir son vrai rôle dans la vie, qui est celui d’accompagner le thé!! A ce propos, nous avons bu un thé vert tout à fait excellent. La dégustation, c’était vraiment un moment magique. « La Maison du Mochi » propose des produits frais, bien évidemment, et cela change tout. Tout! Moi qui avait l’habitude de mochi un peu lourds et pâteux, j’ai découvert des pâtisseries à la texture fine, aux goûts subtils et fondants… Pas grand chose à voir avec ce que j’avais pu goûter jusque là, il faut l’admettre. C’était un régal aussi bien pour le palais, que le nez et les yeux. Pour les oreilles, Megu nous avait concocté une playlist maison… le paradis je vous dis!! Mon mochi coup de coeur c’est le Sakura, et c’était la recette du mois. Nous avons eu de la chance de tomber dessus!! Merci Megu pour cette délicieuse initiative, je me suis régalée et j’ai approfondis mes connaissances en gastronomie japonaise. A refaire absolument!! ❤ xxx Lita

 

Le site de La maison du mochi :  https://www.maisondumochi.fr/

Le site de Lita Kira : http://litakira.com/

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Review – Moshi Moshi

Moshi Moshi

Le Moshi Moshi est un restaurant japonais lillois spécialisé dans deux plats typiques de la ville d’Osaka : l’okonomiyaki et les kushikatsu. Le restaurant propose également un bento spécial chaque semaine, et deux plats supplémentaires le vendredi et le samedi. Cela faisait un an que je n’y étais pas allée, et j’ai sauté sur l’occasion pour vous proposer une review.

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Cadre :

La décoration est, malheureusement, quasi inexistante. Il n’y a que trois pauvres affiches anciennes mal accrochées, et des maneki neko disposés sur le comptoir. Deux cadres façon peintures modernes dénotent un peu, et les murs gris de la petite salle n’offrent pas une ambiance très chaleureuse. Les clous apparents laissent supposer qu’il y avait d’autres cadres d’exposés, mais ceux-ci ont disparu. Il y a toutefois un point positif : ils ont installé une petite bibliothèque avec des manga laissés à la disposition des clients. Pratique pour les personnes seules qui souhaitent faire un peu de lecture en attendant leur commande.

Menu :

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Takoyaki : Je soupçonne des takoyaki surgelés revenus à la friteuse. Cette technique de cuisson permet d’avoir des boulettes un peu croustillantes, et fondantes à l’intérieur. Ils étaient tout de même assez bons, et le morceau de poulpe de bonne taille.

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Okonomiyaki : J’ai choisi un okonomiyaki mixte avec du porc, des crevettes et du calmar. Je m’attendais à un okonomiyaki assez grand et épais, mais j’ai été un peu déçue lorsque celui-ci m’a été servi. Je l’ai trouvé plutôt fin avec énormément de sauce. J’ai eu un peu peur que l’ensemble soit écœurant, mais ça a finalement été. Bien fourni en viande, je n’ai cependant pas senti le chou qui fait pourtant parti des ingrédients principaux de ce plat. J’ai apprécié la touche de gingembre qui relevait le tout en bouche. Petite difficulté lors de la dégustation : il n’y a pas de spatule pour couper et manger l’okonomiyaki. Il faut donc se débrouiller avec les baguettes, ce qui n’est pas chose aisée pour couper les lamelles de poitrine de porc.

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Anmitsu : Je m’attendais à une présentation un peu plus soignée. Les fruits et le mochi étaient coupés en petits morceaux (j’aurais préféré voir un mochi entier et des fruits en quartiers). La glace au matcha était plutôt bonne et onctueuse. Un petit détail m’a contrariée cependant. Sur le menu il est affiché kanten (cubes de gelée d’algues), mais j’ai cru reconnaître des cubes de gelée d’aloé-véra. Ce n’est peut-être pas grand chose, mais à mes yeux cela a tout de même son importance.

Conclusion : 

Le point fort de l’établissement est sa carte réduite. On ne se perd pas entre les différents plats ou menu, et c’est une bonne manière de découvrir de nouvelles spécialités japonaises. Il y a également un large choix de boisson avec des bubble tea, des frappés, des sodas japonais, des bières japonaises (j’ai commandé une Kirin, mais elle n’était malheureusement pas très fraîche)… Notre serveuse semblait un peu réservée, mais elle nous a annoncé le temps d’attente dès la commande et nous a proposé de prendre une entrée pour patienter. Nous avons également eu des repose baguettes, ce qui est très agréable et pratique. On n’aime pas forcément voir ses baguettes traîner sur la table, et c’est un détail que j’ai beaucoup apprécié. Bien que l’intérieur soit peu engageant, on y appréciera un repas simple entre amis.

Barème – A venir

 

 

Review – Kodawari Ramen

Kodawari Ramen

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Lors de mon passage à Paris, j’ai enfin eu l’occasion de manger au Kodawari Ramen. Comme je travaille depuis 8 mois dans un restaurant japonais, je suis de plus en plus exigeante pour les ramen. J’avais entendu beaucoup de bien au sujet de ce restaurant, et il était temps que je me fasse mon propre avis.

IMG_2926Le restaurant en lui-même est superbe. On se retrouve tout à coup dans une ruelle tokyoïte avec son architecture, ses lumières,… et ses bruits ! Oubliez la musique, la bande-son diffuse le brouhaha des passants et même des sonorités du métro. Pour parfaire cette ambiance très japonaise, nous sommes accueillis par un chaleureux « Irrashaimase ».

 

IMG_2934Nous avons été placés au comptoir, juste en face des cuves où est préparé le bouillon. Le restaurant se vante du temps de cuisson qui est de 12h. L’espace était tout de même un peu étroit, et nous avons eu quelques difficultés à nous installer sur les tabourets hauts.

 

 

Shoyu Ramen avec un supplément Nitamago

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Le bouillon : On ne se trompe pas, il a vraiment le goût de poulet ! Un peu de trop peut-être. Je suis habituée à un bouillon plus nuancé au niveau du goût. Je l’ai trouvé un peu déséquilibré, bien que ce soit le meilleur que j’ai pu déguster sur Paris.

Les nouilles : Le point fort de ce ramen ! En effet, le restaurant est propriétaire d’un champ, et réalise donc ses propres nouilles. La cuisson était bonne, et le goût très agréable. C’est à mes yeux un gage de qualité, et certainement la signature du restaurant.

Le chashu : Alors que nous préparons le nôtre avec de la poitrine de porc roulée, c’est de l’échine qui nous est proposée. La viande n’était pas mauvaise du tout bien que j’ai trouvé la marinade un peu légère.

Le nitamago : Une bonne cuisson, mais là encore j’ai trouvé la marinade un peu trop légère. Il est aussi dommage qu’il ne soit pas compris dans le ramen de base car je trouve que cela apporte un vrai plus.

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Pour le moment, il s’agit du meilleur ramen que j’ai mangé à Paris. Je suis surtout fan des nouilles maison ainsi que du cadre. Je ne suis pas surprise qu’il y ait une file d’attente à l’entrée ! J’y reviendrai certainement pour goûter une autre base, et pourquoi pas discuter un peu avec les cuisiniers.

Recette – Yaki udon

Yaki udon – nouilles udon grillées/sautées

Aujourd’hui je me suis essayée au plat préféré de mon futur mari : le yaki udon. C’est un plat populaire et assez simple à réaliser. Il se fait normalement sur plaque chauffante, mais à défaut d’en avoir une j’ai utilisé mon wok. Je pense qu’on peut également cuisiner sur une plancha.

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Ingrédients pour 2 personnes :

  • 2 sachets de nouilles udon précuites (disponible en épicerie asiatique);
  • 6 feuilles de chou chinois lavées et hachées grossièrement;
  • 1 carotte lavée coupée en lamelles (utilisez une mandoline);
  • 1 gros oignon émincé;
  • 200g de poitrine de porc (tranches très fines);
  • huile de sésame;
  • sauce yaki soba (marque otafuku – disponible en épicerie asiatique)

1 – Cuire les nouilles selon les indications du paquet (3 minutes pour ma part), puis égoutter.

2 – Chauffer l’huile de sésame à feu moyen dans le wok, puis faire revenir l’oignon émincé. Ajouter les tranches de porc jusqu’à ce qu’elles colorent.

3 – Ajouter le chou chinois et les carottes, et faire sauter à feu vif 3/4 minutes. Réserver dans un plat.

4 – Faire sauter les nouilles dans le wok 3/4 minutes. Remettre de l’huile de sésame si besoin.

5 – Mettre les ingrédients mis de côté, puis assaisonner le tout avec la sauce yaki soba selon votre convenance. Mélanger le tout énergiquement.

Note : Au moment de servir, ajouter un peu de gingembre mariné (le rose – disponible en épicerie asiatique) sur le dessus.

 

Plat du jour – Unadon

Unadon (anguille sur bol de riz)

J’en ai mangé pour la première fois lors de mon voyage à Tokyo, dans un restaurant Sukiya (chaîne de restaurants peu onéreux). L’anguille est une spécialité de la capitale, et est surtout consommée l’été lors de Doyô no ushi no hi. Ce plat est rapidement devenu l’un de mes préférés !

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Unagi kabayaki : A+ Hosan – Paris Store (Roubaix)

Riz : Yumenishiki – Asie Nord (Lille)

Sauce : sake, shoyu, mirin, sucre

Sake : Sen Junmai Sake – Paris Store (Roubaix)

 

Note : Bien qu’il y avait de la sauce déjà présente dans le paquet d’unagi, j’ai préféré en préparer une moi-même pour une meilleure saveur.