Japan Expo 20ème Impact

Reportrice Japan Glossy

A l’occasion de la vingtième édition de Japan Expo, j’ai eu le plaisir de m’y rendre les 4 jours avec une accréditation presse. En effet, j’ai été reportrice Japan Glossy, site pour lequel j’écris des articles. J’avais déjà eu l’opportunité de réaliser deux interview en compagnie de Sidial (webmaster) en 2016, mais c’était un tout autre travail qui m’attendait cette année.

 

Avant le festival :

Je me suis rendue à Paris le 3 Juillet, la veille de l’événement. Je devais y retrouver Sidial, chez qui j’allais loger jusqu’au dimanche. En attendant qu’elle me rejoigne à Opéra, j’en ai profité pour faire un peu de shopping (Junku, Book Off et Kioko) et me reposer chez Aki Café en lisant les magazines fraîchement achetés.

A son arrivée, Sidial et moi sommes allées au nouveau Kodawari Tsukiji, un restaurant de ramen nous plongeant dans l’ambiance du fameux marché aux poissons de Tokyo (maintenant déplacé à Toyosu). J’avais déjà testé son grand frère, le Kodawari Ramen, et j’ai été ravie de découvrir les recettes à base de poisson de ce nouvel établissement. Je reviendrai plus en détail sur cette dégustation dans un futur article.

 

Au cœur du festival :

Découvrir l’envers du décor de Japan Expo a quelque chose de grisant. J’arborais mon pass presse Japan Glossy avec tant de fierté. Nous avions la chance de disposer d’une salle où les journalistes et invités se retrouvaient pour se reposer ou pour travailler. Je traversais avec bonheur la passerelle surplombant le hall d’entrée où s’agglutinaient les visiteurs et cosplayers. Au détour d’un couloir, il n’était pas rare de rencontrer un invité prestigieux. Je me suis sentie pousser des ailes.

Nous avons également retrouvé Magiiical_Kitty, une autre rédactrice du site. Toutes les trois avions des missions bien spécifiques durant le festival : mener des interviews dans des salles prévues à cet effet, faire des photos et des vidéos des stands et des spectacles,… nous pouvions soit être ensemble pour couvrir le même événement, soit chacune de notre côté pour une représentation différente. Il était primordial de connaître l’heure et la scène sur laquelle nous devions nous positionner. C’était parfois une véritable course contre la montre pour nous rendre d’une scène à une autre, mais nous avons réussi à couvrir un maximum d’animations.

 

En backstage :

Tous les jours, nous devions prendre le RER de bonne heure à l’aller, et le prendre de nouveau en début de soirée. Cela nous donnait l’occasion de débriefer sur la journée écoulée, parler des artistes rencontrés, mais surtout… de plaisanter ! Nous ne nous étions jamais retrouvées ensemble, et nous nous sommes très bien entendues. Nous riions aux éclats alors que la fatigue nous gagnait. De plus, nous nous couchions tard le temps de vider les cartes SD et brancher les batteries des appareils photos et téléphones. Nous avons très peu dormi durant ces quatre jours, mais cela en valait la peine. Nous étions toutes très motivées pour avoir le plus de contenu possible à exploiter.

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Cette Japan Expo restera longtemps gravée dans ma mémoire. C’était une expérience unique, riche en émotions et pleine de rencontres formidables. J’espère que Japan Glossy me permettra de suivre de nouveau l’événement en tant que reportrice. En attendant, il est temps de travailler sur les nombreux articles et les vidéos à venir sur le site !

 

 

 

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Ramen Girl

J’ai poussé la porte du restaurant japonais le Jomon le 14 Février 2016 à l’occasion de notre dîner de Saint-Valentin. J’étais loin d’imaginer que j’allais y travailler quelques mois plus tard. J’avais postulé pour être simple serveuse, mais c’est en cuisine que j’ai atterri.

C’est ma passion pour le Japon et la gastronomie japonaise qui m’a permis d’être embauchée. Mais pour conserver ce poste, j’allais devoir travailler dur et me donner corps et âme pour le bien des clients et de la réputation du restaurant. D’autant plus que je n’avais suivi aucune formation professionnelle en cuisine ! D’abord assignée aux petites tâches comme la confection de la soupe miso, la préparation du riz et la plonge, j’allais peu à peu apprendre la véritable cuisine japonaise. C’est Marie qui a démarré mon apprentissage. Elle allait quitter l’établissement pour un autre projet professionnel, et je me devais d’être autonome très rapidement afin de la remplacer. Après une semaine de formation, c’est le chef Yokomizo Norikazu (alias Nori) qui prit le relais. Ce n’était pas facile au début, mais je me suis accrochée grâce à toute cette motivation et énergie qui m’animait alors. J’apprenais à cuisiner avec un chef japonais ! Karaage, Teriyaki, Shogayaki, Tonkatsu, Tempura,… tout m’intéressait ! On m’a appris à désosser des cuisses de poulet, lever les filets d’un maquereau, couper joliment des légumes de manière régulière, préparer des assaisonnements,… En plus de ces leçons de cuisine, j’en apprenais plus sur la culture japonaise grâce aux anecdotes de mon chef qui avait la langue bien pendue !

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Mes tempura avec mes jolies aubergines coupées en éventail.

Mais j’aspirais à une chose en particulier : apprendre à cuisiner des ramen ! Je me régalais de ceux que je commandais lorsque je n’étais qu’une cliente comme les autres. Ils avaient le goût du Japon, celui qui me manquait terriblement. Je préparais toujours le bouillon avec passion, même si cela nous prenait des heures et nous ralentissait pendant le service du soir. J’aimais regarder les différents ingrédients libérer leurs arômes, tout en me délectant du parfum qui se dégageait de la cuve. Je mettais autant d’énergie à la réalisation du chashu (poitrine de porc que nous ficelions nous-même) et à la cuisson des œufs pour le nitamago. Chaque élément recevait toute mon attention. Mon moment préféré était le dressage des bols. Je veillais à la justesse de l’assaisonnement, à la bonne cuisson des nouilles, à la bonne teneur en gras, à la bonne température du bouillon et à l’esthétisme du topping. Tous les éléments devaient être à leur place pour offrir aux clients un bol de ramen bien chaud et appétissant. Ma plus grande satisfaction était de voir les bols revenir en cuisine complètement vides, ainsi que le sourire des clients qui prenaient parfois le temps de discuter avec moi.

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Shoyu Ramen

Pendant plusieurs mois, j’ai travaillé à un rythme effréné. Entre les différentes préparations à terminer avant le début de chaque service, l’envoi des plats en salle, la plonge, le ménage, la gestion des stocks et des commandes, la formation de nouveaux cuisiniers, l’organisation et la gestion de l’équipe, je ne voyais pas ce que je m’infligeais. En Octobre 2017, mon corps a dit stop. Sans m’en rendre compte, j’étais devenue une machine. Des cuisiniers ayant démissionné rapidement avaient tenté de me mettre en garde, mais je continuais de travailler toujours plus, toujours plus dur. J’ai repris le travail deux semaines plus tard, encore affaiblie et démoralisée. J’aimais toujours cuisiner pour les autres, mais quelque chose s’était cassé en moi. Les médecins m’avaient conseillée de changer de métier, mais il n’y avait alors pas de travail pour moi. J’ai été contrainte de réduire mes heures tout en essayant de me ménager. D’autres problèmes liés à l’organisation du restaurant m’oppressaient de plus en plus, mais je continuais de cuisiner avec passion en donnant le meilleur de moi-même. J’ai tenu jusqu’en Avril 2018 où j’ai donné ma lettre de démission.

Cela fera bientôt un an que j’ai quitté cet emploi. Certes, je n’ai plus la contrainte de travailler tard le soir, mais cuisiner me manque. Les ramen tout particulièrement. Donner du plaisir aux autres à travers ma cuisine me remplissait de joie. Malgré toutes les épreuves et les larmes versées, j’y ai appris tellement de choses ! Je ne pense pas retourner travailler dans une cuisine un jour, mais je m’imagine parfois tenant mon propre petit restaurant de ramen à Lille. L’amour pour la cuisine japonaise ne me quittera jamais.

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J’étais si fière de mon uniforme.

Je souhaite remercier l’ensemble de mes anciens collègues grâce à qui j’ai appris tant de choses et grâce à qui j’ai pu surmonter les difficultés. Merci à tous les clients qui venaient nous voir, à ceux qui prenaient le temps de discuter avec nous, ceux qui venaient presque tous les jours,… Merci !

 

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Nori et moi lors de nos retrouvailles à Tokyo

 

Shooting Photo

Noir & Blanc

J’ai parfois la chance de travailler avec des amis artistes. J’ai la chance d’être modèle pour l’un d’entre-eux, Jean-Philippe Carlier, photographe. Ensemble, nous travaillons un esthétisme que j’essaie de retranscrire avec mes tenues et mes inspirations. Pour notre dernière rencontre, j’ai souhaité un shooting photo exclusivement en noir et blanc. Mon esprit est pollué par la négativité que j’accumule depuis plusieurs mois. Par ce biais, j’essaie de l’extérioriser pour retrouver ma force.

 

J’ai choisi une tenue forte pour la première partie du shooting : un haori de la marque ACDC Rag, un kimono noir, et un hakama noir.

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Pour le lieu, j’ai d’abord privilégié la petite grotte du parc Vauban de Lille. La pierre froide et humide correspondait parfaitement à mon état d’esprit. Jean-Philippe a su jouer avec l’environnement afin de capter ce que je désirais exprimer.

J’ai toujours porté beaucoup d’admiration pour les femmes dégageant de la force. C’est une chose que je cherche à reproduire malgré les tourments qui me rongent.

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En route pour un autre jardin, nous nous sommes arrêtés quelques instants dans cet endroit.

Direction le jardin en face de la Maison Folie de Lambersart qui a fortement inspiré Jean-Philippe. J’étais plus proche de la nature et plus fragile.

J’ai beaucoup de mal à lâcher prise, à laisser transparaître mes émotions. Je garde toutes les petites contrariétés pour moi, car j’estime que celles des autres sont plus importantes. Mais les angoisses finissent par resurgir, et je dois les évacuer pour ne pas sombrer.

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Pour la seconde partie du shooting, j’ai eu un peu de mal à trouver ce que je voulais. Nous nous sommes finalement laissés inspirer par les abords de la cathédrale Notre-Dame de la Treille, située dans le Vieux Lille. Le kimono choisi pour l’occasion se fondait plutôt bien dans le décor.

Nous avons eu le coup de foudre pour une colonne brisée au sol. Les choses les plus abîmées sont parfois les plus belles.

 

J’ai adoré l’ambiance dramatique qui se dégage de certaines photos. Plus que l’aspect artistique, j’ai cherché à travailler sur mes émotions pour soigner mes maux. Ils seront toujours présents, mais je sais que je peux en faire quelque chose de beau et d’inspirant.

Haul – Made in Asia

Haul – Made in Asia (Dimanche 18 Mars)

Je me suis rendue pour la première fois à la Made in Asia, un salon situé à Bruxelles, en compagnie de mon mari. Notre avis est mitigé quant à cet événement : nous nous attendions à un salon principalement axé sur la culture asiatique (et plus particulièrement japonaise), mais nous avons été déçus de ne pas voir autant de stands culturels et traditionnels. Et bien que l’idée fut sympathique, nous n’avons pas compris l’intérêt du hall consacré aux jeux. Il y avait également des stands en dehors du contexte comme les trampolines ou le stand de parkour. Tout l’espace occupé par ces stands aurait pu être consacré à des activités ayant un réel lien avec la culture japonaise (ou celle d’autres pays d’Asie). Heureusement que nous avons assisté à un concert assez chouette, même si le public n’était pas très réactif.

Mais ce manque d’activités nous a permis de faire les stands des boutiques et créateurs ! Quand nous allons à la Japan Expo, nous avons rarement le temps de faire des achats et nous revenons assez souvent bredouille. Et quoi de mieux qu’un peu de shopping pour faire disparaître les petites frustrations !

Manga Café

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Nous avons la chance d’habiter dans une ville où nous pouvons trouver des épiceries asiatiques. Mais il y a parfois des choses qui nous manquent, notamment au niveau des biscuits, gâteaux et autres sucreries. Nous avons pu goûter les biscuits Melon Pan, KitKat fraise et Meiji au chocolat et matcha, et ils sont délicieux ! Nous avons également hâte de goûter les chips au wasabi et nori.

Ochaya – Maison des thés

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J’ai jeté mon dévolu sur ce Sencha Sakura. Le parfum est à tomber par terre. J’ai encore un autre thé à la fleur de cerisier à terminer, mais je pense pouvoir le tester très prochainement. Cette boutique proposait une jolie gamme de produits, et si l’essai se montre concluant, je n’hésiterai pas à acheter d’autres mélanges.

Doki Japanese Tableware

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Cette boutique anglaise est une habituée des salons que nous fréquentons. Nous étions toujours admiratifs par la qualité de leurs produits, mais nous n’avions jamais pu craquer dessus. C’est à présent chose faite ! Dommage qu’ils ne proposent pas de vente en ligne… Il me tarde de les revoir à la Japan Expo.

Les nains de papier

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Cette créatrice est mon coup de cœur du salon ! Elle réalise un très beau travail en washi (papier traditionnel japonais), avec parfois des origami minuscules ! Ce fut un plaisir de discuter un peu avec elle sur sa méthode de travail. Ses créations iront particulièrement bien avec mes kimono et haori. Je vous invite à découvrir son travail sur ce site : https://lesnainsdepapier.fr/index.php

 

Et vous, qu’aimez-vous acheter en salon ? 

Shooting

Shooting – 10 Décembre 2017

Au matin, je découvrais avec bonheur que la neige était tombée sur Lille. C’était une bonne occasion pour sortir une belle tenue Lolita, et aller prendre quelques photos dans le parc. Malheureusement il a commencé à pleuvoir pendant que je me préparais, et toute la neige a fondu. Mon mari a tout de même insisté pour sortir et choisir un lieu où nous pourrions prendre quelques clichés. Malgré le vent qui montait et les branches qui tombaient, nous avons réussi à faire quelque chose.

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Modèle – Retouches : Megu

Photos : Geoffrey

Il s’agit du premier shooting que mon mari réalise. Il est motivé pour s’entraîner davantage avant notre prochain voyage à Tokyo. Cela s’annonce très prometteur !

 

Colis du jour – Yukata Btssb

Yukata Baby, the stars shine bright – アリスバンビ柄浴衣

Une pièce assez exceptionnelle vient de m’être livrée : un yukata de la marque Baby, the stars shine bright ! Il s’agit sans nul doute de l’élément le plus rare de ma garde-robe Lolita.

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Mon amour pour la mode Lolita et mon intérêt grandissant pour le kitsuke (l’art de porter le kimono) m’ont donné envie de partir à la recherche de ces petites perles produites par de célèbres marques telles que Angelic Pretty, Métamorphose temps de fille ou encore Axes Femme. La tâche s’annonce fastidieuse (et coûteuse !), mais j’espère avoir de bonnes surprises sur les sites de reventes ou pourquoi pas lors de mon prochain voyage à Tokyo.

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Je ne suis pas particulièrement emballée par l’association des couleurs entre le obi et le yukata. Je les porterai chacun avec des tenues différentes pour une plus belle harmonie. D’ailleurs, je compte bien composer une tenue spéciale avec ce yukata afin de participer au nouveau concours de l’émission Kawaii International ! Je ne manquerai pas d’écrire un prochain article à ce sujet.

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Shopping à Paris

Haul du 5 Août

J’ai eu l’occasion de faire un peu de shopping à Paris samedi. Depuis quelques années, mes virées parisiennes sont très… japonaises ! Entre le quartier Opéra et Le Marais, il y a de quoi me satisfaire.

Mon butin du jour :

Kilo Shop Kawaii

Il faut de la patience pour fouiller dans cette caverne d’Ali Baba. Je me suis surtout concentrée sur le rayon kimono. Je devais faire le tri entre les pièces tâchées ou abîmées, mais j’ai tout de même réussi à trouver mon bonheur.

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Nagajuban – Yukata en coton – Nagoya obi

Angelic Pretty

Je suis la première surprise car je n’ai jamais effectué d’achat chez cette marque ! Plus particulièrement adressée aux Sweet Lolitas, nous sommes bien loin de mes styles de prédilection. Et pourtant, je suis tombée sur cette très jolie pièce que je pourrai porter avec beaucoup de tenues. Le meilleur : j’ai profité d’une réduction de 50% !

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Night Lady cutsew

Junku

La librairie a récemment fait des travaux, et les rayons ne sont pas encore tous approvisionnés. Malgré tout, j’ai réussi à trouver ce que je recherchais ainsi qu’un ouvrage prometteur.

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Tokyo Fashion City – Nihon go de hanashimashou Tome 2

Book-Off

J’étais très triste lorsque le Book-Off de la rue Saint-Augustin a fermé ses portes. J’avais pour habitude d’y acheter des magazines (surtout d’occasion). Quelle fut ma surprise d’en trouver au second magasin se situant à proximité ! J’ai pu me faire plaisir à prix bas.

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Spoon – Gothic & Lolita Bible – Kera – Larme

Kioko

Depuis que j’habite à Lille, j’ai la chance de pouvoir faire des courses aux épiceries asiatiques. Mais il manque parfois certaines choses, comme des pâtisseries à base de haricots azuki dont je suis friande.

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Momiji manju – Dorayaki

Les adresses des boutiques :

  • Kilo Shop Kawaii – 65 Rue de la Verrerie
  • Angelic Pretty – 3 Rue Saint-Roch
  • Junku – 18 Rue des Pyramides
  • Book-Off – 11 rue Monsigny
  • Kioko – 46 Rue des Petits Champs